Je suis une légende (I Am Legend) est un film américain d'anticipation post-apocalyptique réalisé par Francis Lawrence, sorti le 14 décembre 2007. Il évoque aussi ses besoins affectifs à travers deux rencontres avec des vivants : un chien puis une femme. On ne le découvrira qu’au fil des chapitres au gré des tâches étranges qu’il effectue la journée : préparer des chapelets de gousses d’ail et de crucifix dont il entoure sa demeure, enlèvement des corps alentours, réparation d’un groupe électrogène apparemment vital pour lui… Ou encore des meurtres qu’ils perpétuent à l’aide de pieux…, Une nouvelle génération de vampires « scientifiquement prouvée » + Lire la suite. Tout sur Je suis une Légende - Edition Blu-Ray - Will Smith - Alice Braga, Blu-ray et toute l'actualité en Dvd et Blu-ray. Comme dans le film, Robert Neville trouve une femme dehors a peu près au milieu du livre. C’est avant tout son héros qui est le centre de l’intrigue, son expérience humaine hors norme : l’histoire d’un homme face au pire cauchemar qui soit : être le dernier homme sur terre après que la race humaine ait été décimée ou tout du moins transformée en créatures assoiffées de sang. Attention Je suis une Légende reste, pour moi dans le haut du tableau, mérite d’être découvert, mais voilà par certains aspects il a un peu vieilli et surtout le format, même si sur certains points s’avèrent très efficaces, dessert aussi en partie certains autres aspects je … (Par chance, la fin alternative dans le dvd arrange tout) . » ; « Comme il est facile d’admettre l’invraisemblable avec un peu d’habitude.«  « La morale, après tout, avait sombré en même temps que la société. de Charles Guérin Surville : Stratégies de survie d’un VRP de Paris au Mans jusqu’à LA…, Le Diable s’habille en Prada de Lauren Weisberger : "A million girls would kill for this job ! Je suis une légende. – 2007 : Je suis une légende, film américain de Francis Lawrence avec Will Smith. Tu donnes vachement envie de lire le livre ! JE SUIS UNE LÉGENDE. Mais, au-delà de cet héritage, Je suis une légende est avant tout un très grand roman d'horreur comme de science-fiction (davantage que de fantastique, justement du fait de la rationalisation du vampirisme — qu'on la juge convaincante ou pas). Du coup, ça m’a redonné envie de le lire. kittymelo Le 15 Mars 2018 à 08:18 Intéressant sans pour autant que l'histoire soit dingue. Je suis une légende (I am Legend) 1957 – 3 – PREMIERE PARTIE JANVIER 1976 ... Il jeta le marteau sur le divan du living-room, alluma une autre cigarette et but un coup. On découvre qu’ils ont crée une nouvelle société, avec ses nouvelles lois, etc. Autant je me suis ennuyée à la lecture du livre… L’auteur parvient à accrocher son lecteur en restituant avec justesse les sentiments qui animent son héros (dans le genre « hard-boiled » -dur à cuir- de roman noir) : peur, angoisse, détresse (arrosée de rasades de whisky jusqu’à en perdre conscience : « Il se mit à boire au goulot, à grandes lampées, plein de haine contre lui-même, subissant comme une punition la brûlure de l’alcool le long de sa gorge« ), colère, haine, folie et parfois rémission, moment d’accalmie (où il en arrive à rire par autodérision). On a quand même du mal à croire qu’il en arrive à être capable de formuler des antibiotiques ou des vaccins après avoir seulement compulsé des bouquins à la bibliothèque mais passons…. ». L’autre jour, je suis tombé sur une fin alternative du film Je suis une légende (I am legend en angliche). L’analyse psychologique prime ici sur les scènes d’action/de combat (on ne coupe néanmoins pas à quelques courses poursuite musclées qui raviront les amateurs !) Avec cette fin, “Je suis une légende” raconte donc la “légende” de Robert Neville, ce grand américain qui se sacrifia pour sauver l’humanité. Autant dire que j’ai dévoré le livre. Pris d’assaut par de mystérieux attaquants, il fait l’objet d’une traque sans relâche. Interview Bénédicte Martin (« Quelqu’un quelque part est foutu ») : Interview d'Olivier Adam (2004), recueil de nouvelles "Passer l'hiver", Petite discussion entre écrivains : Quand Frédéric Beigbeder rencontre Nicolas Fargues…, Chuck Palahniuk, entre chaos et rédemption : Portrait et Entretien avec l’auteur de Fight Club, Interview Estelle Durand et Claire Duvivier fondatrices des éditions Asphalte. Ensuite, il y avait une tension militaire lors de la rédaction de ces récits. Mon Avis: Je Suis une Légende fait parti de ses livres que j’ai lu il y a bien des années durant mon adolescence et qui m’avait, à l’époque, marqué. Y’a donc une totale inversion des rôles : les vampires deviennent les victimes et Neville devient la “légende” qui fait peur. Nous utilisons des cookies pour vous garantir la meilleure expérience sur notre site web. Et ça, c’est dramatique. On suit douloureusement l'acharnement de Neville à survivre à la fin de la race humaine et à comprendre les raisons de son extinction. Je suis une légende a entièrement été tourné à New York, du 23 septembre 2006 au 31 mars 2007. Mais à la fin, il s’avère que cette jeune femme est en fait une vampire (connasse). Je suis une légende (I Am Legend) est un roman de science-fiction de l'auteur américain Richard Matheson paru en 1954 et adapté en 1964, 1971 et 2007 au cinéma. “Mais ça m’énerve qu’ils aient repris le même titre que ce livre culte pour faire un truc bien différent et bien hollywoodien à la place (et qui est bien mais qui est loin d’être le film de l’année)!” ), qui cherche des vaccins à longueur de journée, et j’en passe. Bref, rien à voir avec les trucs abrutis du film. Mais ma volonté de me cantonner à la fantasy me l’a fait un peu oublier. Ce qui devient plus gênant mesdames et messieurs c’est que dans le film, le héro est un grand médecin de l’armée Américaine qui sait parfaitement ce qu’il se passe, qui a un labo dans sa cave (qui n’en a pas un ? Le film prend des libertés incroyables par rapport au livre, au point de modifier totalement la signification du titre “Je suis une légende”. Une réussite a tout point de vue ! Je suis une légende, classique de la science-fiction, avait déjà connu deux adaptations cinématographiques avant celle de Lawrence, l'une d'Ubaldo Ragona en 1964 avec Vincent Price, l'autre, baptisé Le Survivant, de Boris Sagal en 1971. A découvrir donc, dans le même registre que Blade Runner, dont j’avais également fait une comparaison livre / film. Je suis une légende " est de ceux la. Comme tout ceux qui ont lu ce livre je lu en une apres midi, sans pouvoir me stopper. Le dialogue entre Ruth et Neville du dernier chapitre clarifie leurs deux conceptions : « Les sociétés naissantes sont toujours primitives, lui rétorqua-t-elle. Il reviendra au cours du récit sur la genèse de cette situation. LE COMMENTAIRE. Comme tout ceux qui ont lu ce livre je lu en une apres midi, sans pouvoir me stopper. Et même, osons le terme, un chef-d'œuvre du genre, dont la lecture marque durablement. Vu la brièveté (même si la taille d’un livre n’est pas forcément corrélée à la force de sa réflexion), difficile de s’attendre à une réflexion approfondie sur l’humanité. D’ailleurs, en ces temps de crise, de nouveau les oeuvres traitant de la fin du monde et de l’écroulement de la civilisation sont à la mode. Mais pas des vampires à la Twilight hein. Contribution le : 20/01/2014 11:10. Précurseur du genre « apocalyptique », Matheson préfigurait tout un pan de l’univers de la SF contemporaine (paysages urbains ravagés, épidémie meurtrière, humanité en déroute…). Je suis une légende / Richard Matheson « C’est la majorité qui définit la norme, non les individus isolés. Bon j’arrive des années après la bataille! A en faire dégueuler un chiotte. Kathy Neville : fille de Robert, elle meurt d’une mystérieuse maladie au début de l’histoire et est incinérée. Le film est bien c’est vrai. « Le tout sans vampires aux yeux injectés de sang menaçant de chastes héroïnes endormies, sans chauves-souris voletant derrière les fenêtres d’un manoir, sans la moindre intervention surnaturelle. Alors ça fait peut être longtemps que les réalisateurs du film n’ont pas vu d’anglais et d’allemands, mais ils ne me semblent pas réputés pour leur teint basané. – Et dernièrement, et là y’a du gros SPOILER puisque je vais parler de la fin du livre. Ca se lit super facilement, on est vite plongé dans l’ambiance, bien plus oppressante et noir que celle du film. J'ai pas accroché plus que je ne pensais à Je suis une légende, même si j'ai aimé la réflexion qu'apporte ce livre. Je suis une légende par Richard Matheson aux éditions Gallimard. Jusqu’au dernier chapitre, on ignore tout du dénouement qui évite l’écueil du happy end (rappelant d’ailleurs, dans un autre genre, le dénouement du Parfum et de la fin de Jean Baptiste Grenouille, totalement inattendue). J’avais également beaucoup apprécié le film avec Will Smithregrettant juste une fin un peu trop hollywoodienne. J'avais bien aimé le jeune homme la mort et le temps, je ne sais pas si il y a eu une adaptation. « Je suis une légende » a été adapté au cinéma à trois reprises : Parfaitement calibré sur 3 années et avec un art très cinématographique mêlant flash back, ellipses et rencontres inopinées, Matheson sait maintenir le rythme et ménager quelques chutes à suspense pour tenir son lecteur en alerte. Je suis une légende " est de ceux la. A son actif, une vision très crédible de ce que pourrait être le quotidien d'un homme qui pense être le dernier survivant d'une épidémie. la c’est sur que c’est pas le film de l’année si il a 7 ans!! Le site propose également aux lecteurs de nombreux récits de voyages sur les pas de ceux qui ont fait le mythe du vampire. +1 également pour la fin. Vérifiez votre boîte de réception ou vos indésirables afin de confirmer votre abonnement. Voilà une agréable découverte. Ses traits n’avaient rien de remarquable, excepté la bouche, allongée et volontaire, et des yeux d’un bleu vif (…)”. Alors que la fin du livre est juste magnifique, surprenante et donne tout son sens au titre “Je suis une légende”. Pourquoi Will Smith? Matheson, précurseur à moitié seulement serais-je tenté de dire : le genre post-apocalyptique a été une tendance très lourde à la fin du XIXème siècle (je pense aux ouvrages de Camille Flammarion par exemple). Je suis une légende, Richard Matheson, célèbre auteur (et scénariste) américain de science fiction à l'origine journaliste, publiait en 1954 -en pleine guerre froide-, à l'âge de 28 ans, l'un de ses romans culte aux côtés de \"L'homme qui rétrécit\", adapté au cinéma à 3 reprises (voir ci-dessous*), bien avant \"La route\" de Cormac Mc Carthy, . Et surfe sur ce que l’on appelle aujourd’hui la bit’ litt (sans connotation péjorative). ), j’suis pas là pour vous parler de ça. mettant en scène le vampire, dont Matheson, Richard. Une construction efficace sous forme de puzzle ^Je le répète, si c’est pour faire un truc totalement différent(et même la fin), ils auraient dû ne pas prendre le même titre que le livre et juste dire que le film est inspiré de celui-ci! Je suis une légende Richard MATHESON Titre original : I Am Legend, 1954 Première parution : New York, USA : Gold Medal Books, 1954 Traduction de Nathalie SERVAL Illustration de Gunnar SMOLIANSKY GALLIMARD (Paris, France), coll. Les champs obligatoires sont indiqués avec *. Prévenez-moi de tous les nouveaux commentaires par e-mail. Là, ils craignent l’ail, ne sortent que la nuit, meurent avec un coup de pieu dans le cœur, tous les codes de la légende des vampires sont là. Dans les deux cas, il s’agit d’un virus qui transforme les humains en créatures surnaturelles. Sans pour autant trop en faire. Je suis une légende et d'autres livres, articles d'art et de collection similaires disponibles sur AbeBooks.fr. Les éditeurs publient les auteurs de Twitter et d'Instagram influents et relancent la poésie ! Présence du futur n° 10 Dépôt légal : avril 1990 Roman, 194 pages, catégorie / prix : 2 L’autre jour, je suis tombé sur une fin alternative du film Je suis une légende (I am legend en angliche). Je vais essayer de vous énumérer la liste des différences, sans trop vous pourrir le livre pour ceux qui voudrait le lire. Elle devait se rapprocher de lui pour que les vampires puissent l’enlever. Bref, d’la merde. Je suis donc allé voir Je suis une légende dès sa sortie, après avoir lu le livre du coup, plein d’espoirs, tellement il m’avait plu. Si vous continuez à utiliser ce site, nous supposerons que vous en êtes satisfait. Comme dans le film, Robert Neville trouve une femme dehors a peu près au milieu du livre. Votre adresse de messagerie ne sera pas publiée. bonne performance de Will Smith, univers effrayant, on ressent bien la solitude du héros dans un New York à l'abandon bluffant de réalisme. Retrouvez les 3134 critiques et avis pour le film Je suis une légende, réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Alice Braga, Charlie Tahan. Cristallisant les craintes de son époque (le clivage Est-Ouest et la peur du nucléaire, les armes bactériologiques et la perte de la foi), il trouve plus que jamais écho aujourd’hui, en cette ère de guerre contre le terrorisme et de dérèglement climatique. Je suis une légende est un film réalisé par Francis Lawrence avec Will Smith, Alice Braga. Virginia Neville : femme de Robert Neville, elle meurt de la même maladie que sa fille, mais Neville refuse de l’incinérer. Elle … Comparaison "je suis une légende" livre et film 18 Janvier 2008, 12:24pm | Publié par Rêve . Mais ça m’énerve qu’ils aient repris le même titre que ce livre culte pour faire un truc bien différent et bien hollywoodien à la place (et qui est bien mais qui est loin d’être le film de l’année)! » (les bras armés de cette nouvelle société ressemble d’ailleurs fortement à la Gestapo). Signaler: AshySlashy. On relève aussi au passage une réflexion sur les livres, symbole du savoir humain également présente dans « La route »: « Tous ces livres songea-t-il, en secouant la tête. Prévenez-moi de tous les nouveaux articles par e-mail. Bon, vous vous doutez que le film étant vieux de six ans (FFS comme ça passe vite! Intellos-précaires : victimes consentantes ? » Il réalisa alors que c’était lui le monstre !! Je suis une légende Richard MATHESON Titre original : I Am Legend, 1954 Première parution : New York,USA : Gold Medal Books, 1954 Traduction de Claude ELSEN Illustration de Jean-Yves KERVÉVAN DENOËL (Paris, France), coll. La mésaventure avec ce premier est d’ailleurs assez touchante. Ce qui n’était sans doute pas son but premier plus axé sur l’aventure. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées. Ce site utilise Akismet pour réduire les indésirables. Et comme j’suis un mec sympa, j’vous indiquerais même quand je spoilerais : – Premièrement, le héros. Et c’est à partir de là qu’on commence à tout comprendre. (…) Pourquoi tant de sauvagerie ? Alors que dans le livre, point du tout ! Le passé n'est évoqué que par des images de rêve répétitif, en flash-back. « L’action du livre se situe à Los Angeles, précise Akiva Goldsman, mais en réalité, Los Angeles peut être vraiment vide à 3 h du matin. Certain livre vous plaise, d'autre vous passionne, et il y en a qui vous captive." Mais là ils ont changé la BASE du livre: donc pourquoi avoir repris exactement le MEME titre que celui-ci!!! Mais saviez vous que Je suis une légende est une adaptation d’un roman culte du même nom de Richard Matheson, publié en 1954? Plus qu’une simple histoire d’horreur, Matheson cherche à sonder les sociétés humaines. Il nous plonge dans un monde apocalyptique et hostile où les tempêtes de poussière ravagent tout sur leur passage (« à un moment à mi chemin de la veille et du sommeil, il avait cru la maison prisonnière d’une ponceuse géante qui la comprimait et la faisait vibrer du sol au plafond entre ses disques monstrueux« . le film est de 2007 !! » Il y a presque ici une dimension intimiste et d’introspection (rare en SF) certes assez simple mais pas ridicule. BUZZ… littéraire : Critiques livres, romans et analyse, Rattrapage 2009 : jeunes talents littéraires de L.A à Las Vegas en passant par Lyon…, Flammarion lance un site spécial pour le nouveau roman de Nick Cave, Je suis une légende, Richard Matheson, célèbre auteur (et scénariste) américain de science fiction à l’origine journaliste, publiait en 1954 -en pleine guerre froide-, à l’âge de 28 ans, l’un de ses romans culte aux côtés de « L’homme qui rétrécit », adapté au cinéma à 3 reprises (voir ci-dessous*), bien avant « La route » de Cormac Mc Carthy, . Un terrible virus contamine de nombreuses personnes comme sa famille , sa femme et ses fils , les contaminés deviennent très agressifs et assoiffés de sang et les obligent à se cacher de la lumière du jour. Il va donc décider de sauver l’humanité en se sacrifiant pour la femme et l'enfant, qui sont des survivants avec qui il vit, d’où le titre “Je suis une légende”. Ni une, ni de… Qu’il s’agisse du conditionnement médiatique lors des crises sanitaires (ce qui fait écho à la crise actuelle autour de la grippe A/H1N1) jusqu’à l’analogie avec la xénophobie (il compare le rejet des vampires par notre société aux préjugés raciaux « reposant sur le postulat que la peur engendre la haine« ). Si ce court récit peut faire sourire par certains rebondissements et explications pseudo-médicales, il n’en reste pas moins une histoire originale (au moins pour l’époque ! Robert Neville, 36 ans, semble être le seul survivant d’une étrange épidémie qui a frappé l’humanité. Une étrange relation s’installe entre eux tout au long du livre. En savoir plus sur comment les données de vos commentaires sont utilisées.